Une lettre d’Eugènie de Guérin à Louise de Bayne



24 8bre 1830


C’est encore un jour de dimanche que je vous écris, ma bien chère Louise. C’est le jour de repos et je viens me reposer avec vous. Plût à Dieu que ce fût chez vous ! Mais vous ne me voulez pas, ou vous voudriez un bonjour sans adieu. Mais, ma chère, cet adieu, ce terrible adieu, ne le faut-il pas dire à tout ? Ne l’avez-vous pas dit à bien des choses ? J’avoue comme vous que c’est un terrible crève-cœur. En même temps, Plaisir et Peine naquirent au divin séjour, et celui qui loge le frère en même temps loge la sœur. Ainsi, ma chère, résignez-vous à me voir et ces deux petits diables avec. Vraiment, ce serait un bien grand plaisir pour moi de vous apparaître un beau jour sur vos montagnes ; oui, j’espère venir vous embrasser, je le désire trop pour ne pas m’espérer. Papa a le projet de venir vous voir. Vous pensez bien qu’il ne viendra pas seul. Mais voilà un chagrin, c’est que nous ne pouvons pas venir toutes les deux. « Ce sera moi », « ce sera moi », disons-nous l’une et l’autre (1). Le mot je veux est prêt à partir, et il ne part jamais, car il serait trop cruel et trop absolu pour celle qui l’entendrait dire. Dites donc vous-même, mais c’est vous mettre le doigt entre deux pierres. Eh bien ! envoyez-moi la paille courte ; elle me portera bonheur. Je ne demande que cette préférence.

Vous me demandez des nouvelles et je voudrais bien vous en donner ; mais vous n’auriez que de vieilles nouvelles quand vous les recevriez. Figurez-vous que votre lettre du 5 octobre ne m’est parvenue qu’avant-hier. Assurément, elles passent par tous les sentiers de vos montagnes avant de venir ici. Je vous dirai donc pour nouvelles que nous avons eu ici Gabrielle et Marie (2) et leur chaperon M. de Bellerive. Ce dernier fut fort aimable ainsi que sa fille. Elle est fraîche comme une rose, c’est le mot, puis douce comme un agneau, bonne comme du pain tendre, enfin elle plaît plus qu’on aurait cru il y a quelque temps. Nous avons tâché de les amuser de notre mieux. Les prés, les champs, les vers, la prose sont venus à notre secours. Nous avons le soir joué la Demoiselle (3).Vous ne connaissez pas ce jeu, je suis sûre. Gabrielle, qui l’a joué pendant trois heures, ne le connaît pas encore. Je vous l’apprendrais bien pour vous divertir s’il n’était pas si ennuyeux. C’est cependant ici le passe-temps des curés, des vicaires et de leurs paroissiens. Croiriez-vous que nous avons joué dimanche jusqu'à minuit avec tout le grand monde et le curé de Cahuzac ?

A propos, j’ai vu les soeurs et le frère de Mme d’Adhémar. C’est la famille des Grâces, ces dames sont tout à fait gentilles, mais surtout la plus jeune. Petite taille, petite voix, petite figure, petite main, petit pied, enfin petit tout charmant ; puis de l’esprit tant qu’on veut. Rien ne lui manque enfin.

Ni les lys, ni les roses,

Ni la grâce plus belle encore que la beauté (4).


Je causai avec elle autant que je pus, ou plutôt je l’écoutais, car elle parle comme un livre. M. d’Albenas est beaucoup plus sérieux. Cependant j’ai trouvé le moyen de le faire parler, c’est de lui parler de Charles X. Il l’a suivi jusqu'à Rambouillet avec son régiment. C’est là que de firent les adieux, les adieux les plus désolants (5). La duchesse de Berry laissa tomber sa tête sur ses genoux en versant un torrent de larmes, le Roi leur parla avec calme, la Dauphine avec désespoir. Son courage l’avait tout-à-fait abandonnée. Hélas ! quelle force ne céderait à tant d’infortune ! Aussi qui ne la plaint ! Toute la garde éclata en sanglots quand on entendit ceux de la princesse. Quel est le pouvoir de la vertu malheureuse ! Une femme en pleurant fait pleurer dix mille hommes qui, pour la plupart, avaient vu d’un œil sec couler des flots de sang. Les uns brisaient leurs épées, d’autres juraient de ne point quitter la famille royale. Mais le Roi leur donna congé.

M. d’Albénas ne conçoit pas que le Roi ait eu tant de peur de ses ennemis ayant avec lui des braves qui auraient défié l’enfer. Tout cela est inconcevable, inexplicable. « Oui, comme l’écrit M. de Sainte-Marie (6) à mon frère, la pensée doit monter plus haut pour nous expliquer ce qui se passe plus bas : c’est au ciel à nous montrer les causes des événements de la terre. »

Ne semble-t-il pas que le ciel nous raille ? Quel beau temps ! quel air si doux ! Vit-on jamais plus beau soleil sur une terre plus malheureuse ? Si les hommes touchaient là-haut, on y verrait bientôt du désordre, le soleil pour la lune et la lune pour le soleil. Qui sait même si Lafayette n’irait pas briller là-haut ? Alors, je me crèverais les yeux, ou je clignerais toute ma vie. Savez-vous qu’une horde de cannibales a demandé à grands cris la tête des pauvres ministres (7) ? Plus de quatre cents se sont portés au palais royal pour obtenir de Philippe l’assurance de leur proie, mais cette fois d’Orléans a bien répondu :  « Justice toujours, a-t-il dit, mais vengeance jamais. » Les monstres se sont retirés, surpris sans doute qu’un Orléans fut avare du sang des royalistes. Mais, mon Dieu, cette pitié ne durera pas, puisqu’elle ne vient pas du cœur : ces infortunés ministres sont perdus.

Mais quoi ! verra-t-on couler ce sang sans bouger ? sans venger l’innocence, la justice, l’humanité, la France ? Ne sentez-vous pas en vous quelque chose qui vous donne la force de Samson pour renverser Paris ? N’entendez-vous pas une voix qui dit : frappons, tuons puisqu’on nous tue ? Ah ! ma chère, que sont devenus ces temps où il était permis aux dames de revêtir une armure ? Voulez-vous que nous fassions les Clorinde et que nous allions offrir nos services à Charles X ? Nous serions les bienvenues sans doute ; mais où aller ? Ce pauvre Roi ne fait que passer en pleurant sur cette terre : le voilà qui va en Autriche maintenant (8). Il devrait bien venir à Rayssac, où vous dites qu’on est si sage.

Je vous félicite de vivre en si bon endroit. En vérité, vos Rayssacois sont le peuple béni, c’est un autre Israël parmi les infidèles. Quelle différence avec nos Andillacois, nos Gaillacois, nos Cordais (9) ! Leur diablerie va toujours croissant. Voici leur dernier exploit à Andillac. Nous avions sur notre banc à l’église les armes de France. Cette vue offusquait infiniment les regards républicains du premier chantre qui, dans un petit club, fait condamner les pauvres fleurs de lys. Ce ne fut pas sans quelque opposition, mais enfin son éloquence triompha, comme faisait à Rome celle de Cicéron. « Amis citoyens, pouvez-vous laisser insulter plus longtemps le clocher par l’église, le dehors par le dedans, le coq par les fleurs de lys ? Allons, amis, effaçons-les ; portez, toi le pinceau, vous l’eau, toi l’échelle. Effaçons, effaçons ! Quoi ! ici les fleurs des rois et sur le clocher celles des citoyens ? Voyez-vous jamais ensemble le froid et le chaud, le miel et le vinaigre ? » Ce beau prêcheur ne prêcha pas en vain, nos fleurs de lys disparurent.

Voici papa qui va aux élections, mais il ne sait pas encore si c’est pour élire (10).Il compte y trouver M. votre père, et avoir le double avantage de le voir et de lui parler de beaucoup de choses. Il va y avoir un bien grand brouhaha à ces élections. Quelle différence avec les dernières ! M. Rest, qui fut alors trop mauvais serait aujourd’hui trop bon. On parle de M. Decazes, mais on dit qu’il se donne à tout le monde, je ne veux pas le croire.

Il serait bien dommage que le beau Grand-Val (11) demeurât désert ; mais c’est vraiment une demeure enchantée. Il ne manque plus que la belle dame pour en faire un paradis. Je voudrais bien qu’elle se fût décidée à devenir votre voisine ; vous mériteriez bien d’être visitées par d’autres que les signoras montagnardes ; ainsi, loin de m’étonner de la visite de votre Anglais, je trouverais tout naturel qu’un Italien, un Espagnol, un Russe, un Indien, enfin toutes les nations vinssent vous voir, car chez toutes les nations on court après l’aimable.

A propos d’aimable, Alexandrine de Cahuzac est à Cahuzac avec son père, son frère et sa mère. Il faut que je vous conte un petit compliment tout frais, qu’elle vient de recevoir d’un jeune de Lastic. Vous savez qu’il porta jadis la soutane. C’est en badinant là-dessus qu’Alexandrine lui demanda depuis quand il avait perdu sa vocation ecclésiastique :  « Mademoiselle, depuis que je vous ai vue. » Alexandrine sentit le coup de patte et n’osa plus en donner, car elle sentit que le petit chat avait des griffes. C’est un petit pendard qui n’est pas plus haut qu’un chou. J’aime bien le trait qu’il fit dimanche dernier à Cahuzac en s’en retournant chez lui. Comme il passait sur la place, on plantait l’arbre de la paix en chantant à tue-tête. Alors, dans uns sainte colère, il se mit à chanter à son tour : Au blanc panache, etc., Mon Dieu , mon Roi, ma Dame (12). Toute la bande se retourna comme si on avait entendu un coup de tonnerre, et allait courir sus, mais mon homme pique des deux, et se sauve. C’est le trait d’un vrai chevalier.

Il paraît que votre débrouillage ne s’avance guère. Pourquoi M. Guyon ne venait-il pas se réfugier à Rayssac ? Mais que vous sert de le chercher ? C’est lui, dites-vous, qui vous empêche de vous décider ; mais, ma chère, c’est bien plutôt lui qui vous dit de le faire. Il me semble l’entendre vous dire : « Mon enfant, pourquoi tardez-vous ? Vous trouvez le bien, mais vous cherchez le mieux. Est-ce que faute d’un bon médecin on doit repousser les médiocres ? Allons ,un peu de courage ; votre conscience n’est pas d’ailleurs aussi noire que vous le croyez : vous dites beaucoup trop de mal de vous. » Je pense que les grandes fêtes qui approchent (13) vous prêcheront mieux que moi, qui certainement ne me dois pas aviser de prêcher les autres. Je ne sais rien de l’abbé Dalmont : dès que j’en saurai la moindre petite nouvelle, je vous la manderai.

Que je vous dise un mot des passe-temps. Nous lisons maintenant L’Avenir (14), journal rédigé par M. de Lamennais et autre écrivains de son opinion. Ce journal ne conviendra pas à tout le monde ; ce sont des doctrines toutes neuves, des théories politiques qui paraissent étranges parce qu’elles sont d’une hauteur où peu d’esprits peuvent atteindre. Adieu, j’embrasse vos soeurs en les assurant de mon amitié que je ne chercherai pas à leur exprimer, car on ne peut jamais exprimer tout ce qu’on sent.

Je vous quittais sans vous parler de vers que je vous envoie. Il me semblait dans un songe que j’étais à Rayssac et que vous vous plaigniez avec moi des malheurs du temps qui vous séparaient de vos amies et vous emprisonnaient dans vos montagnes. Vous me disiez encore bien d’autres choses tristes, gaies, aimables. Nous allions de haut en bas, de bas en haut, du blanc au noir, enfin je me suis réveillée en vous disant adieu. Mais, comme je n’ai pas voulu perdre encore un beau songe, j’ai prié Maurice de me mettre en vers ce que vous me disiez en prose (15). J’aurais mieux aimé le faire moi-même, mais j’ai tout à fait rompu avec la poésie. J’ai voulu me rapprocher d’elle, et faire la paix dans cette occasion : impossible, autant vaudrait poursuivre un oiseau échappé.

N’avez-vous pas entendu le carillon de Lacourtade (16) qui allait grand train pour le baptême du petit frère de Marie ? Elle a été marraine avec Charles, son frère. Il y avait vingt personnes à la fête et cinq ou six voitures. On rit, on chanta, on s’amusa comme pour un premier-né. C’est le lendemain de cette belle fête qu’elles vinrent ici. Nous les avons gardées deux jours seulement. Gabrielle (17) a le projet de vous écrire. Ecrivez-moi aussi, et dites à vos messagers de ne pas tant mettre de temps en route.

Je ne vous ai pas dit qu’Irène m’avait parlé de votre discussion littéraire. Elle ne veut pas qu’il soit dit qu’elle ait condamné Racine au feu ; vous l’avez mal entendu, ou elle s’est mal expliquée. Cependant, Noémi qui vient aussi de m’écrire à propos de poésie me parle de la sévère Irène (18). Ne le soyez pas autant qu’elle, autrement vous me jetteriez au feu, car je me fais vanité de vous écrire, vanité de vous aimer, vanité de vous le dire.

Je ne vous dit rien de Mimi, car elle sait fort bien parler toute seule, mais, si nous ne rencontrons pas en tout, nous le faisons pour vous dire que nous vous aimons. Adieu, je ne suis pas lasse d’écrire, mais vous pourriez l’être de me lire. Papa vous remercie infiniment de votre souvenir et vous présente ses hommages ainsi que mes frères. Adieu, adieu.



  1. Eugénie et sa sœur Marie se disputaient le plaisir de monter à Rayssac.


(2) Gabrielle de Bellerive et Marie de Thézac, cousines d’Eugénie.


(3) Jeu de cartes dans lequel, après avoir distribué trois cartes à chaque partenaire, on met hors part trois autres cartes que l’on appelle la demoiselle. Le premier joueur peut les échanger avec les siennes en disant : « Je prends la demoiselle. »


(4) La Fontaine, Adonis.


(5) Après les journées de juillet, Charles X s’était enfui à Rambouillet. Apprenant que six mille hommes de la garde nationale parisienne marchaient contre lui, il abdiqua le 2 août 1830 en faveur de son petit-fils le jeune duc de Bordeaux et donna congé aux corps de la garde royale qui l’avaient suivi. Le mardi 3 août, à 10 heures du soir, il se mettait en route pour Dreux.


(6) Ami de Maurice et frère de Mme Amaury de Maistre.


(7) Polignac, Peyronnet, Chantelauze et Guernon Ranville, ministres de Charles X, avaient été enfermés à Vincennes et devaient être traduits devant la Cour des pairs comme coupables de haute trahison pour avoir signés les fameuses ordonnances du 26 juillet 1830. A plusieurs reprises, le peuple réclama leur mort. Le lundi 18 octobre, une véritable émeute éclata. Les perturbateurs, après avoir parcouru la rue Saint-Honoré, les alentours du Palais-Royal et du Luxembourg, se portèrent au château de Vincennes, où l’énergie du gouverneur, le général Dumesnil, finit par avoir raison d’eux. Le lendemain, le roi Louis-Philippe remercia dans la cour du Palais-Royal la garde nationale de sa prudence et de sa fermeté et se déclara prêt à défendre jusqu'à la mort le règne des lois et les libertés publiques.


(8) Le projet de Charles X ne fut pas mis de suite à exécution. Après son abdication, il s’embarqua à Cherbourg pour l’Angleterre, et passa deux ans en Ecosse, à Holyrood. Ce ne fut qu’alors qu’il s’établit en Bohême, à Prague. Il mourut en 1836, à Goritz, où il était allé pour rétablir sa santé.


(9) Nous connaissons par Marie de Guérin les exploits des Cordais. « A Cordes, à la première nouvelle qu’on a eue de l’insurrection , on a couru à l’église des Cabannes, où l’on venait de placer au choeur une grille dans le genre de celle de Saint-Michel ; on a arraché avec fureur les croix, les ciboires, les calices qui s’y trouvaient ; une fleur de lys qui était au tabernacle a été enlevée avec la même rage ; enfin on a commis mille abominations qu’il est trop pénible de rapporter. Quel vilain pays que celui-là ! C’est une nouvelle Sodome. » Quant aux Gaillacois, leur premier projet était d’abattre la croix érigée pendant la mission de 1829 ; ils se contentèrent d’enlever les fleurs de lys du piédestal.


(10) Les élections eurent lieu le 29 octobre et le 6 novembre. On nomma pour députés : de Falguerolles, élu par 484 voix sur 608, Alex.de Cambon, Decazes et le marquis de Mornay.


(11) Le beau château de Granval se trouve non loin de Rayssac, au sud de la commune de Teillet, dans une presqu’île formée par le Dadou, dont les bords escarpés atteignent au moins 400 mètres de hauteur. Il fut bâti au commencement du XVIIe siècle par Samuel Bernard, ancien fermier général. C’est une construction grandiose de forme quadrangulaire , ornée de 4 tours, 2 rondes et 2 carrées, que précède un beau perron. L’intérieur richement décoré dans le goût des XVIIe et XVIIIe siècles aussi bien que la beauté de son site lui mérite bien l’appellation de « demeure enchantée ». En 1830, le château appartenait au marquis Charles de Frégeville, général de cavalerie qui cherchait à le vendre.


(12) Chanson adoptée par les partisans de Charles X.


(13) La Toussaint et la fête des Morts.


(14) L’Avenir, journal de M. de Lamennais, avait paru pour la première fois le 18 octobre 1830 avec la fière devise : Dieu et la liberté. Il était rédigé par des jeunes écrivains, aimant passionnément l’Eglise et la liberté : Lacordaire, Gerbet de Salinis, Rohrbacher, de Coux, Montalembert, etc., tous ceux avec qui Maurice fe Guérin devait entrer en relation. L’Avenir réclamait la liberté de la presse, la liberté d’association , un système électoral plus large, la liberté d’enseignement...


(15) La poésie de Maurice à laquelle il est fait allusion ici est intitulée : « Rayssac » ou « La Retraite ». C’est une de ses bonnes productions en vers. Il était encore au Cayla, mais s’apprêtait à regagner Paris pour faire une seconde année de droit.


(16) Il y a dans cette phrase de l’ironie. Lacourtade ne possède qu’une petite chapelle pauvre, surmontée d’un clocher-arcade et pourvue d’une seule cloche. Cette chapelle dépend aujourd’hui de la paroisse de Rivières. Le baptême dont il est question est celui de Jules Henri François de Thézac, qui eut le 18 octobre 1830.


(17) Gabrielle de Bellerive.


(18) Noémi de Gélis et Irène Compayré, deux amies d’Eugénie de Guérin qui habitent Lisle.


Les notes sont celles d’Emile Barthès dans l’édition de 1924 des Lettres d’Eugénie de Guérin à Louise de Bayne. Elles sont intégralement reprises dans l’édition de 2005 de la Correspondance Eugénie de Guérin-Louise de Bayne, qui comprend les lettres de cette dernière.




Quelques sites sur Eugènie de Guérin :


notice biographique : www.biblisem.net/auteurs/mougueri.htm


Centre d’études du XIXe siècle français Joseph Sablé : www.chass.utoronto.ca/french/sable/recherche/banques/femmes/auteures/guer.htm


Les Amis des Guérin : www.cths.fr/4DACTION/www_SocSav/2187


Le château-musée du Cayla : http://www.litterature-lieux.com/EsMaker/index.asp?Clef=19

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